les AZA et lézARTs de mur

Les AZA subversifs et lézARTs de mur


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..Relais De Vaches: »PIP-UP », AUSSI TOXIQUES QUE LE COCA-COLA ET LE FOOT-BALL !….

 

-Projection fantasmatique de « la femme moderne » selon Abraham Moles-

(Acrylique vite faite les doigts dans le nez  par Deufr. Dec.2011)

 


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Brève rotringspective de Flavien Moreau

Et pan! dans les dents et les plumes!!!

Synthèse

Je n’avais encore jamais montré ici ce panneau (92x49cm), réalisé pour une présentation en séminaire d’arts plastiques à la fac en avril-mai 2010, juste après l’arrêt des rotatives de Siné Hebdo.

Souvenirs!

-(Flavien Moreau)-

http://idata.over-blog.com/1/31/66/58/NOUVO/panneau-sine-hebdo.jpg–


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Soyeux Bordël….

by Nosotros Incontrolados

 

 

ET VLAN

LES DOIGTS DANS LE NEZ SANS LES MAINS

!!!

 

 


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Djack Lang viré à coups de Calais retrouve Château Chambard

by Nosotros Incontrolados

Jack Lang viré à coups de calais retrouve Château Chambard

 


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Djack lang de blois.

by nonotros incontrolados

 


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Journée de la femme en détresse

Para la mujer que soy y que somos: No me arrepiento de nada de Gioconda Belli (en Bilingue)

Pour la femme que je suis et que nous sommes : Je ne regrette rien de Gioconda Belli

Poème Gioconda Belli écrivain (et pas ene) et poète du Nicaragua.

Version française:

Je ne regrette rien

Du point de vue de cette femme que je suis,

Parfois je contemple

Les femmes que j’aurais pu être,

Ces femmes exquises,

Laborieuse, bonnes épouses,

Ce modèle de vertu,

Que ma mère aurait aimé que je sois.

Je ne sais pas pourquoi

J’ai passé ma vie entière à me rebeller contre elles.

Je hais leurs menaces dans mon corps.

La culpabilité que leurs vies impeccables,

Par un étrange maléfice,

M’inspirent.

Je renie de leurs bonnes manières;

Des pleurs en cachètent de leurs époux

De la pudeur de leur nudité

Sous leur bien repassés et amidonnés

Dessous.

Ces femmes, néanmoins,

Me regardent de l’intérieur des miroirs

Et lèvent leur doigt accusateur

Et, parfois, je cède à leur regard de reproche

Et je veux mériter l’acceptation universelle,

Etre la «gentille fille», la «femme décente»

La Gioconda irréprochable.

Obtenir un dix en bonne conduite, au parti, l’état, les amitiés,

Ma famille, mes enfants et touts les autres êtres

Qui peuplent en abondance notre monde.

Dans cette contradiction inévitable

Entre ce qui aurait dû être et ce qui est,

J’ai livré de nombreuses batailles à mort,

Batailles à coups de dents entre elles et moi

– elles m’habitant, et voulant être moi –

En transgressant les commandements maternels,

Je déchire douloureusement et par à-coups

Ces femmes internes qui, depuis l’enfance,

M’arrachent les yeux parce que je ne rentre pas dans les moules parfaits de leurs rêves,

Parce que j’ose être cette folle, faible, tendre, et vulnérable,

Que tombe amoureuse comme une âme en peine

Des causes justes, des hommes beaux et des mots enjoués

Parce que, une fois adulte, j’ai osé vivre l’enfance interdite,

Et j’ai fait l’amour sur les écritoires- aux heures de bureau-

Et j’ai cassé des liens inviolables

Et j’ai ose jouir

du corps sain et sinueux

dont les gênes dont tous mes ancêtres mon dotée.

C’est la faute à personne. Je les remercie plutôt de ces dons.

Je ne regrette rien, comme dirait Edith Piaf.

Mais dans les puits obscurs ou je m’enfonce,

Quand, au matin, des que j’ouvre les yeux, je sens les larmes arriver,

Je vois ces autres femmes qui attendent dans l’entrée

Brandissant la condamnation de mon bonheur.

D’imperturbables gentilles filles m’entourent

Et dansent leurs chansons enfantines à mon encontre,

Contre cette femme,

Accomplie,

Épanouie.

Cette femme aux seins opulents et hanches généreuses

Que a la fois pour, et contre ma mère , j’aime à être.

Gioconda Belli

Traduction Rosa Ramos Frigola et Sonia

Image piquée sur Fabian Perez – Brunette 

Version originale

a veces me da por contemplar

aquellas que pude haber sido;

las mujeres primorosas,

hacendosas, buenas esposas,

dechado de virtudes,

que deseara mi madre.

No sé por qué

la vida entera he pasado

rebelándome contra ellas.

Odio sus amenazas en mi cuerpo.

La culpa que sus vidas impecables,

por extraño maleficio,

me inspiran.

Reniego de sus buenos oficios;

de los llantos a escondidas del esposo,

del pudor de su desnudez

bajo la planchada y almidonada ropa interior.

Estas mujeres, sin embargo,

me miran desde el interior de los espejos,

levantan su dedo acusador

y, a veces, cedo a sus miradas de reproche

y quiero ganarme la aceptación universal,

ser la « niña buena », la « mujer decente »

la Gioconda irreprochable.

Sacarme diez en conducta

con el partido, el estado, las amistades,

mi familia, mis hijos y todos los demás seres

que abundantes pueblan este mundo nuestro.

En esta contradicción inevitable

entre lo que debió haber sido y lo que es,

he librado numerosas batallas mortales,

batallas a mordiscos de ellas contra mí

-ellas habitando en mí queriendo ser yo misma-

transgrediendo maternos mandamientos,

desgarro adolorida y a trompicones

a las mujeres internas

que, desde la infancia, me retuercen los ojos

porque no quepo en el molde perfecto de sus sueños,

porque me atrevo a ser esta loca, falible, tierna y vulnerable,

que se enamora como alma en pena

de causas justas, hombres hermosos,

y palabras juguetonas.

Porque, de adulta, me atreví a vivir la niñez vedada,

e hice el amor sobre escritorios

-en horas de oficina-

y rompí lazos inviolables

y me atreví a gozar

el cuerpo sano y sinuoso

con que los genes de todos mis ancestros

me dotaron.

No culpo a nadie. Más bien les agradezco los dones.

No me arrepiento de nada, como dijo la Edith Piaf.

Pero en los pozos oscuros en que me hundo,

cuando, en las mañanas, no más abrir los ojos,

siento las lágrimas pujando;

veo a esas otras mujeres esperando en el vestíbulo,

blandiendo condenas contra mi felicidad.

Impertérritas niñas buenas me circundan

y danzan sus canciones infantiles contra mí

contra esta mujer

hecha y derecha,

plena.

Esta mujer de pechos en pecho

y caderas anchas

que, por mi madre y contra ella,

me gusta ser.

Gioconda Belli


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SOPA ACTA, même combat

 

La menace d’un nouveau type, SOPA la censure internet made in aux USA

 

On pense que, naïvement, cela ne nous touchera pas? Que nenni. Tout site internet dont la base est en Californie ou autre Etat d’Amérique est concerné. Un exemple? WordPress, ou Blogspot, ou Fesse-bouc (mais bon, de celui-là, on s’en fout), ou tweeter ou autre encore peut être soumis à la censure.

Pour animer ce billet, je vais tenter de mettre la vidéo où on comprend pas grand chose si on est douée en anglais, mais cela fera partie de l’animation de ce billet un peu tristounet.

 

 

Le site où il nous faut tous signer: http://americancensorship.org

 

Même Wikipédia s’y met!

 

 

ACTA la censure internet made in aux UE

 

 

 

Dire non et signez sur:

http://www.laquadrature.net/node/4937

 

 


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photo Jello Biafra, punk legend

 

The US punk legend Jello Biafra with his band « Guantanamo School of Medicine » at the Kab, Usine, Geneva, Switzerland. August 2010

With his legendary Dead Kennedys

Old and interesting interview

In french, « l’Amérique Interdite », he was candidate to be Mayor of San Francisco (too bad it was not elected… just my opinion)

Don’t forget to visit my other blog « Juan Carlos Hernandez – Life Photographer«  



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Zizi de Zéjus fossilisé

nosotros.incontrolados

Emmerdons tous les sabreurs, calotins, papillotards, barbus,

Tous mythés jusqu’à l’os…
Ci-joint la preuve par zob!
Zizi de Zéjus fossilisé sur pierre ponce et plate.
_________________________

Exemplaire unique découvert sur une plage de démembrement
en Normandie

————

(Steph)

 


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« Occupy Earth » (par Flavien Moreau)

C’est la première fois qu’un de mes dessins est imprimé dans la presse sur un aussi grand format. Voici donc le poster de double-page centrale (56×42,5cm) du dernier numéro de Zélium (n°7, sorti ce vendredi 9 décembre 2011).

Afin d’éviter de devenir marteau à force d’employer le stylo à bille, technique ô combien fastidieuse, celui-ci est réalisé au pinceau. Les couleurs, pour une fois, ne sont pas réalisées sur ordinateur mais à l’encre… Ca change! Le rendu est différent mais l’exercice est plutôt agréable. Il y a donc des chances que je continue d’explorer cette technique qui m’est encore assez étrangère.

 

Zélium avait annoncé l’arrêt de ses rotatives après le n°6 de l’été 2011. Il renaît aujourd’hui de ses cendres encore fumantes grâce aux quelques cahuètes enfin récoltées des ventes précédentes. La parution sera désormais « irrégulomadaire », c’est à dire qu’un nouveau numéro paraîtra quand il y aura suffisament de pognon pour le fabriquer. C’est dire aussi à quel point Zélium, même dans la merde financièrement, compte bien ne pas lâcher l’affaire! Un journal libre est toujours bon à prendre et à défendre. Pour soutenir le canard boîteux, une boutique est accessible en ligne (ww.zelium.info/boutique). Vous y trouverez des t-shirts, des stickers, des affiches, ainsi que tous les anciens numéros.

On retrouve dans ce septième numéro, entre autres talents, les dessins de: Caza, Clé, Decressac, Gab, Giemsi, ÏoO, Klub, Lardon, Mykaïa, Pakman, Prozeet, Rifo et Sergio.

La couverture est réalisée par Decressac et la quatrième de couv’ est signée Klub (cliquez pour agrandir):

 

Par flavien – Publié dans : zélium