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La femme immortelle, Jacqueline du Pré.

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Très peu gens pourraient se faire remarquer dans le monde entier pendant une carrière si courte. Elle l’a pourtant fait. Elle a écrit son nom dans la liste des gens inoubliables. Elle s’appelle Jacqueline du Pré (26 janvier 1945 à Oxford – 19 octobre 1987 à Londres). L’une des rares personnes nées avec un talent. Elle était une violoncelliste britannique.

Ce qui était une invitation pour un conte de fées, c’était la voix venant du violoncelle de la jeune femme. Elle devait être magicienne. Elle était joueuse de flûte de Hamelin séduisant des amateurs de musique classique. Elle n’avait seulement que 28 ans lorsqu’elle a mis un point final à sa carrière musicale.

Si elle avait été vivante, elle aurait eu 68 ans aujourd’hui, oui seulement 68 ans. Elle était la meilleure violoncelliste de l’époque. En commençant une concurrence acharnée avec les hommes, elle a fait graver son nom sur les livres.

Après avoir pris des leçons des dieux de l’instrument,Rostropovich et Casals, la jeune femme est devenue une virtuose du violoncelle. En s’identifiant à le concerto d’Elgar orné de douleur qui a tourné au chef-d’oeuvre dans les mains de cette jeune femme d’exception.

Ayant à peine 16 ans, elle a commencé à envahir les salons. Mais le conte de fées ne durera pas longtemps. Dès 1971, elle s’est mis à se battre contre un sentiment qui la rongeait. Elle pensait avoir perdu la magie de ses doigts. De temps en temps, elle ne les sentait pas. Très vite, elle a perdu la sensibilité dans ses mains et ses bras. Au bout de cette année, elle a fait son dernier enregistrement. Jackie essayait de continuer sa carrière en diminuant le nombre des concerts. Elle a dit adieu à ses spectateurs en 1973. Le dernier concert à New York a été un désastre. Bien que le grand chef Bernstein ait souligné que ce concert s’est mal passé en raison de la tension de la jeune femme, on lui a diagnostiquée la sclérose en plaques en octobre.

On ne peut être sûr si elle a jamais trouvé l’amour. Mais elle a épousé le pianiste Daniel Barenboim en 1967. Ce dernier s’est présenté à ses côtés, lorsqu’elle était en train de rendre l’âme. Ce mariage a été sans aucun doute l’une des relations personnelles et professionnelles les plus remarquables que le monde de la musique ait connu depuis celui de Clara et Robert Schumann.

Peut-être qu’elle a connu l’amour dans les bras du mari de sa soeur avec qui elle a eu une relation sentimentale. Cette relation l’a rendue plus vulnérable. A cause de ça, sa famille a pris ses distances vis à vis d’elle.

Même si sa vie dans une souffrance aggravante a pris fin le 19 octobre 1987, sa fascination est toujours vivante. Le monument de la tristesse dans ses yeux continue à nous émouvoir tant que le monde tourne.

 

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Auteur : beyithan yurtseven

Je suis surtout interessé par l'Union Européenne, la politique turque, la politique au Moyen-Orient. La culture française, la philosophie; l'Existentialisme, Sartre et Foucault. Français, Turc, Anglais. Deeply interested in Politics of European Union, Politics of Turkey, Middle East political and social issues. French, English, Turkish.

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