les AZA et lézARTs de mur

Les AZA subversifs et lézARTs de mur


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Zélium n°13

Flavien

Voici la couverture et la quatrième de couverture du numéro 13 de Zélium, que nous recevrons fraîchement imprimé à le fête de l’Huma le 13 septembre prochain. Si vous voulez le recevoir en même temps que nous, et dédicacé en prime, rendez-vous au Parc de la Courneuve à l’auberge du Périgord. Sinon, les envois postaux se feront au retour du festival (voir le post précédent pour commander le numéro).

Le dessin de couverture, réalisé par Decressac, rend un bel hommage à la politique économique « de gauche » de notre bon président et de son gouvernement :

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Nous ne sommes pas peu fiers d’accueillir pour la première fois dans nos pages le dessinateur Mo/cdm, qui signe la quatrième de couverture de ce numéro :

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Zélium redécolle

Flavien

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Vous le pensiez cramé, foutu, oublié ? Héhé… Raté ! Le Zélium n°13 est prêt à décoller.

Il faut dire que le Zeppelin plane sans carburant: pour le faire voler, il faut pédaler, et fort ! Journal décroissant à la qualité croissante, Zélium ne tourne pas au pétrole et ne manque pas d’idées…
Ce dernier mois, nous avons travaillé dare-dare pour que ce nouveau numéro puisse voir le jour. On a attaqué son chemin de fer avec diligence, le visage masqué par les nuées de fumée, les mains armées de crayons et de godets sans fond.

C’est un Zélium reformulé que vous pourrez découvrir dès la mi-septembre, dans un format plus pratique (a4), désormais entièrement articulé autour d’un sujet précis. Pour ce treizième numéro, c’est le thème de la finance qui est décliné sur 28 pages de dessins, d’articles de fond et de chroniques, réalisés par une trentaine de dessinateurs…

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Je me demande encore une fois de trop ce que je fous ici

Entre les lignes entre les mots

6En complément de ce « Récit en noir et blanc », David Ruffel présente « Ahmed Bouanani, cinéaste et écrivain ». Je retiens ce paragraphe : « L’hôpital – bien que réel – perd dans la fiction ses contours et ses limites pour prendre les dimensions de la société et de la vie, le récit devenant dès lors une fable universelle sur l’enfermement et la résistance, qui peut aussi être lue comme une métaphore du statut de l’artiste et des conditions de production de l’art au Maroc dans la deuxième moitié du XXe siècle ».

« Quand j’avais franchi le grand portail en fer de l’hôpital, je devais être vivant. Du moins le croyais-je puisque je sentais sur ma peau les odeurs d’une ville que je ne reverrais plus jamais ». Un portail, une frontière entre la santé et la maladie, ou plutôt entre des mondes où la santé et la…

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