les AZA et lézARTs de mur

Les AZA subversifs et lézARTs de mur


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Ernesto Novo, deux portraits de Rosa Parks

Entre les lignes entre les mots

Pour solennellement marquer l’événement qu’a constitué l’ouverture au public de la gare RER « Rosa Parks » à Paris, la SNCF, les municipalités du 18ème et du 19ème arrondissement, la Mairie de Paris et des associations locales ont sollicité des « artistes urbains » pour peindre un long mur jouxtant la nouvelle gare, rue d’Aubervilliers et un mur de la rue Riquet intégré au pont SNCF. Ainsi, les street artists disposaient de plus de 400 mètres linéaires de murs pour honorer Rosa Parks, appelée par le Congrès américain la « mère du mouvement des droits civiques ». En fait,  les artistes ont illustré bien davantage les valeurs portées par Rosa Parks (le refus du racisme, l’égalité des droits, la liberté, la dignité etc.) que Rosa Parks elle-même. Un pochoir montre la scène fondatrice du 1 décembre 1955. Rosa Parks, à Montgomery, dans l’Etat de l’Alabama, refuse de céder sa place à un passager blanc dans l’autobus…

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Décès de David Bowie…

les AZA subversifs

Adieu l’ami !

extrait de son dernier album

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Le bon vieux temps de La Linea : les joies de l’auto

Le bon vieux temps de La Linea : les joies de l’auto

les AZA subversifs

On voit que le comportement des automobilistes ne changent pas… à part qu’il y a un peu plus de bagnoles aujourd’hui. Cela serait un sacré défi pour le dessinateur de La Linea de reproduire ses dessins mis à jour, au jour d’aujourd’hui, non ?!

Allez ! On se fait ce petit dessin animé recherché au fond des âges !

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Milton Nascimento en concert

Milton Nascimento en concert

les AZA subversifs

Voilà pourquoi je suis binational, franco-brésilien du moins de coeur, c ‘est parce que la « variété » au Brésil a l’ exigence artistique tant dans la lettre que dans la musique qui fait défaut à la fRance pour qui des funérailles quasi nationales pour un bouffon-girouette tient lieu de « reconnaissance » avec des « pour un flirt », des « divorcés » et des « quand j’ étais chanteur » comme « fleurons » de la chanson sanfraise.

Si t’ avais passé 5 ans de ta jeunesse à jouer ces conneries tous les samedi et les dimanche, avec ses ratatata tara tata tara ta ta ( qui répondent au « pour un flirt avec toi, je ferais n’ importe quoi ») pour faire bouillir le pot-au-feu, tu comprendrais ta douleur.

Et même si tu comprends pas le portugais, si tu n’ as pas tes oreilles dans ta poche, tu te rendras vite compte que les ceusses en scène ne sont pas là…

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