les AZA et lézARTs de mur

Les AZA subversifs et lézARTs de mur


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…l’humain palpite la Liberté….

Au fond d’la cage coeur qui martèle
il est barré comme caravelle
glissant sur mer d’étincelles,
près l’horizon, l’azur du ciel?

Cellules en tête qui se querellent
il est bien frêle sur sa passerelle
faites de drôles de ficelles
et plus d’mille tours de manivelles..

Coincé du corps qui trop s’attelle
avec pensées en carrousel
il est vissé dans l’entre-mêle
du frelaté qui l’interpelle

Du haut d’ses fortifiées tourelles,
il fout son camps à tire d’aile
dans son noir, voit des prunelles
à faire d’ses jours veiller sur elle…

…l’humain palpite la Liberté….

-Deufr-

singe_ouf

(J’ai mis une image….je laisse le soin de choisir la musique.-G.)

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((KINO)) GONDRY/VIAN:L’ ECUME DES JOURS.

Le « plus imaginatif » des réalisateurs fRançais comme le désigne la presse (ici Ouest-France) ne n’inspirera-t-il pas l’ombre d’un signe typographique sur nos propres pages alors qu’il s’attaque à un superbe roman de notre vieux pote Boris Vian.
Tout de même, à une époque pareille…?
Devrions-nous pour satisfaire une curiosité élémentaire en venir aux mains? Aller cracher sur nos propres tombes, fumer de l’herbe rouge? lever les tabous sévissant autour de la trompette?
Allez quoi..Il fait encore froid dehors, bordel!!!
 
Envoyez-nous vos entêtements, vos tourments, vos colères que le film vous aura procurés! (Pourvu que ce film produise au moins ça….)
On les publiera! Promis-juré!
On vous remboursera peut-être (Radins!!!) le ticket d’entrée si nous aussi on se dégotte dans le grenier une ou deux vieilles croutes insignifiantes du XVII ème à refourguer pour une poignée de peanuts  à un sombre ministre éclairé dans l’art de se faire du lard-gras!
-Méditations du frangin Bonobo –
-(Deufr. XXI ème siècle)-

Steph.


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Apéro canadien chez Quilombo

AMENEZ VOS PROPRES CACAHUÈTES ET VOS BIBINES,

C’EST LA FÊTE!

Notre proposition cordiale:

Le 27/10/2012 09:39, nosotros.incontrolados a écrit :
Salut « vous autres » de Quilombo,

On vous souhaite un très chouette anniv’. En cadeau nous vous offrons cette magnifique page sur notre site: http://nosotros.incontrolados.over-blog.com/article-quilombo-la-librairie-fete-ses-10-piges-111748944.html

Nous sommes sympa  et attirants mais nous sommes fauchés aussi….En conséquence nous acceptons les invitations….héhéhéhéhéhé.
Et alors?  Et bien ce serait sympa de nous en envoyer quatre ou cinq; une pour E, une pour D, une ou deux  pour un/E autre pote et enfin une pour moi -steph- dans le cas où depuis ma lointaine Normandie j’en aurai enfin terminé avec ma chimio-thérapie et mes rayons de vélo, si je ne suis pas non plus trop déglingué par leurs traitements qui me « fukushimate » la tronche dans laquelle j’héberge très involontairement un crabe coriace….

Au cas où vous l’ignoreriez -ce dont je doute- nous vous soutenons depuis les débuts de notre site (2006). Ça s’arrose non?

Voudriez-vous bien nous faire quatre ou cinq invitations? nosotros.incontrolados@wanadoo.fr ou nostros.incontrolados@gmail.com
(Deux BAL car il s’en trouve toujours une pour merdoyer…).

En vous remerciant par avance.

Bien cordialement
Steph.

* * *

La réponse très « faux-cul » des interesséEs:

Le 27 octobre 2012 14:36, quilombo@globenet.org <quilombo@globenet.org> a écrit :

Salut à vous,

Merci d’avoir mis l’info sur le site et de continuer à nous soutenir, c’est chouette de votre part ! Mais le truc, c’est que même nous, en tant que libraires et personnes s’investissant dans le projet -qui sont pour le coup aussi fauchés que les blés-, nous paierons nos places le vendredi soir pour financer le journal sur lequel nous bossons depuis trois mois pour raconter l’histoire de la librairie…

 
Et puis si nous filons des invit’s à tous les potes, beh ça sera le meilleur moyen de ne pas faire notre onzième anniversaire…
A bientôt  !

Jacques

 …

* * *

Notre conclusion:

 Sans rancune…

Nous, lorsque nous parlons de « succès » nous évoquons l’estime et la communication d’un projet. Ce qui est autrement« performant » que de comptabiliser le  « produit des entrées » qui ne déborde pas nécessairement sur une « hausse significative du taux de profit », de la fréquentation de la librairie, et au delà de ce qu’elle propose à la lecture; ce qui nous semble premier  si on entend « célébrer » un anniversaire…

Toutes les fêtes  et anniversaires ne se donnent-ils pas  financièrement à perte généralement?  comme une projection sur l’avenir? Voir,  en termes de gestionnaires avisés: « comme un investissement sur retour »? 

Nous, qui par exemple n’avons rien à vendre, organisons souvent des fêtes au cours desquelles nous rencontrons avec beaucoup de plaisir de nombreuses personnes n’ayant eu nul besoin de s’aquitter préalablement  « d’un droit d’entrée » pour accéder aux réjouissances, aux rencontres, au plaisir de vivre, de se retrouver, de se voler dans les plumes, de se critiquer le cas échéant, etc.

Singulièrement vos fêtes, vos anniv’ sont payantes désormais; les livres, les brochures aussi dans le courant ordinaire de vos activités;  ce qui se conçoit pleinement dans une librairie qui n’est pas au premier chef une entreprise philanthropique  ou, plus bêtement encore,  dans  ce monde devenu « naturellement » marchand une dangereuse association de révolutionnaires soucieux d’en finir avec le fric ou les questions sociales qui ne se posent plus qu’après les virgules du chiffre d’affaire….

Il semblerait bien que vous ne « fêtiez » pas là « un anniversaire » -à proprement parler – mais  que vous vendiez plutôt   « une date » aux meilleurs prix, au meilleurs compte, avec le gout de la fête, l’air de la fête, les bulles de la fête comme prétexte et comme arrangements festifs, le tout passé à la moulinette du marketing new-loock. 

Pour un peu nous serions comme en croisière sur le Concordia!

Faute de couler totalement ou de « voyager »,  il restait aux passagers les plus audacieux et les moins gémissants  la possibilité  de s’approvisionner   gratuitement en alcools et en cigares dans la cabine du capitaine et celles des « officiers » déserteurs  comme dans les nombreuses  boutiques « tutti-free »  également insubmersibles…

Le commerce est toujours insubmersible! 

Pour notre part, nous ne vous tenons nullement rigueur  de nous avoir refusé quatre ou cinq entrées gratos au prétexte fallacieux que cette gratuité compromettrait dangereusement le difficile équilibre financier de l’aventure…

Toutefois, maintenant que nous savons que nous parlons avec des gestionnaires avertis et consciencieux , ce sera avec une pondération non moins « professionnelle » que nous établirons la « nouvelle surface de communication » que nous accorderons « bénévolement » à votre entreprise sur nos pages qui nous coutent déjà l’espace et le gras du chat.

Tant pis pour le Sancerre…

Nous le boirons fraternellement avec des amis et des amies…

Nous passerons à la librairie, comme d’hab’:  en anonymes consommacteurs

au fait de la modernité culturelle et militante..

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Le bon coin du boucoin: Georg Büchner Biographie Générale – tome central: Le Scalpel, le Sang

 

 

 

Les Editions Pontcerq publient aujourd’hui le « tome central » d’une immense biographie de Georg Büchner, intitulée Georg Büchner Biographie Générale – par Frédéric Metz.
 
En effet, ce premier volume est une biographie de Georg Büchner, écrivain : et alors il est, de toutes celles existantes, la biographie la plus complète à ce jour en français – s’appuyant fidèlement sur (pillant de façon éhontée) les plus récentes et passionnantes publications de la recherche allemande ; traduisant des témoignages sur Büchner en français pour la première fois ; donnant à lire des textes inédits en France. Et livrant tout cela de la manière la plus brute et la plus précise qui soit, afin que le lecteur ait lui aussi sous les yeux, autant que possible, les témoignages au plus près des sources.
 
Mais ce livre, aussi, n’est pas une biographie de Georg Büchner. Car il devrait parler de Büchner ; il parle de Büchner et de Weidig. Il devrait parler de Büchner et de Weidig ; il parle d’August Becker, de Tschudi, de Zeuner, de Barbara Küntzel née Rasch, d’Harring. Il devrait parler de la Hesse, de Gießen, de Darmstadt ; il
parle de l’Amérique, de Cincinnati et de Milwaukee ; il parle de Lyon, de la Croix-Rousse, où des militaires tirent à l’aveugle sur la foule ; il parle du port du Havre grouillant d’émigrants attendant des bateaux. Il parle de ce qu’on voit depuis le sommet du Guebwiller, dans les Vosges, au lever du jour ; il parle d’une fenêtre donnant sur le lac, à Zurich ; et de la tapisserie verte d’une chambre, près de l’église Saint-Thomas de Strasbourg – en face de la manufacture de tabac (là où la Société des droits de l’homme recrute le plus grand nombre de ses militants) ; il parle du cadavre d’un condamné à mort conduit à l’institut d’anatomie de Gießen, pour dissection, le 24 mai 1834 ; il parle des baignades nocturnes de Lenz, poète, dans l’auvale d’une fontaine à Waldersbach ; il parle de pistolets, de dagues, mis à la ceinture, tandis qu’on s’apprête, une nuit, dans Francfort, à l’insurrection qui doit mettre la Révolution à l’Allemagne entière.
 
Il en résulte une machine énorme, encombrée, aux connexions multiples – et dont le fonctionnement n’est pas sûr. C’est que ce livre est un vaste plan d’immanence sur lequel se connectent entre eux (ou ne se connectent pas – et alors flottent, dérivent) des milliers de faits épars. Il harnache la Révolution, les cailloux d’Halley et les oeufs en ribambelle de l’alyte.
 
L’ensemble de cette machine intitulée « Georg Büchner Biographie générale » est par ailleurs lancé à travers le temps de l’Histoire (et des grèves faites à l’Histoire) ; est jeté, et fonce à l’aveugle, dans l’espace sidéral de l’Univers – comme Halley, comme la Terre, comme un caillou d’Orion.
 
Frédéric Metz, Georg Büchner Biographie Générale – tome central : Le Scalpel, le Sang – livre broché 153 x 204 – 428 pages – 18,50 €
 

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Éditions Pontcerq
27, rue du Nivernais
35 000 Rennes
pontcerq@gmail.com
http://pontcerq.toile-libre.org


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Jimmy Gladiator

Éditions Rafael de Surtis

 

pour paraître cet automne

Tapis Franc

et autres cadeaux provos

Jimmy Gladiator

 

Préface : Patrice Uhl

Dessin : Céline Bondaz

 

Un recueil ouvertement politique (1974-2010) de 220 pages,

13 x 21 cm, avec 156 photos & images

Bon de souscription

Nom et Prénom :

Adresse :

Commande :…….. ex. du Tapis Franc, au prix unitaire de 17 € = ….….……… €

Port offert, le temps de la souscription.

Ci-joint un chèque à l’ordre de Rafael de Surtis de …………………………..€

7 rue Michel / 81170 Cordes sur Ciel (F) paul.sanda8234@yahoo.com

Heu…comment dire...-« Les feuilles AZA-Noires Contre »-...( Littéradure). Je ne puis écarter au delà de certains différents les impertinences bien aimables  de Jimmy Gladiator. Je soumets donc au komité de lekture l’annonce suivante destinée à promouvoir les efforts de plume de J-G que nous soutenons depuis longtemps à titre « amical et poétique »….Quand bien même nous ne serions en rien Syndicalistes, CNT istes, and son on…Mais lui, il est quelqu’un de tout à fait particulier, et nous l’affectionnons beaucoup dans le déglingué. Tenez, par exemple, pensez-vous lui faire revoir une seule de ses positions sur le syndicalisme anarchiste? Vous en seriez pour le malheur de vos frais. 

Le vif débat épique continue de joyeusement  nous intéresser!!!

Nous? On transmet….

Steph.