les AZA et lézARTs de mur

Les AZA subversifs et lézARTs de mur


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COMPAGNIE JOLIE MOME LIVE DANS LA RUE MOUFFETARD PARIS LE 03 FEVRIER 2013

Soufflé par Dom15

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Pour le réveil L’ Apologie…..

Matmatah l’apologie

 

 

Une plante multimillénaire, aux fleurs de diamants et APODICTIQUE


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Vive Le Feu

Paroles:

une raya de bambins livre aux flammes leurs
landeaux/Une ribambelle de nains fout le feu
dans l’métro/Une armée de gamins qui brûle les
magasins/Trois millions de lycéens carbonisent
leurs boquins/Une concierge allumée fout le feu
au quartier/Le président fêlé enflamme l’Elysée/
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur direc-
teur/Une tribu de bonnes soeurs incendie l’
Sacré Coeur.
Chorus
Laï laï laï laï Laï laï laï laï Laï laï laï…

Un trio d’grands brûlés fait exploser l’hosto/Et
5000 chimpanzés dynamitent le zoo/Des rastas
éclatés c’est chaud dans le ghetto/Les feux dans
la cité brûlent pour Géronimo/Des soldats canni-
bales rôtissent leur général/300 patrons qui cra-
quent font sauter la baraque/Et un vieux bonze
chinois se pétrole le minois/Le froid tue la fillette
qui n’a plus d’allumettes.
Chorusse

Les hooligans des stades préparent les jerrycans/
Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails
Molotov/Des iraniens inflamment le corps de l’
Oncle Sam/Des squatters s’tapent un boeuf au-
tour d’un grand feu d’keufs/Un gang de pyroma-
nes se croit au paradis/Les pompiers en ont mar-
re c’est la grève aujourd’hui/Il y a le feu partout
c’est la fête des fous/Il y a le feu partout viv’ le
feu viv’ les fous
Choeurs slaves de la Jeunesse

Un gang de pyromanes se croit au paradis/Les
pompiersen en ont marre c’est la grève aujourd’
hui/Il y a le feu partout c’est la fête des fous/Il y
a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous
Choeur solo
Re-Chorusse


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La femme immortelle, Jacqueline du Pré.

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Très peu gens pourraient se faire remarquer dans le monde entier pendant une carrière si courte. Elle l’a pourtant fait. Elle a écrit son nom dans la liste des gens inoubliables. Elle s’appelle Jacqueline du Pré (26 janvier 1945 à Oxford – 19 octobre 1987 à Londres). L’une des rares personnes nées avec un talent. Elle était une violoncelliste britannique.

Ce qui était une invitation pour un conte de fées, c’était la voix venant du violoncelle de la jeune femme. Elle devait être magicienne. Elle était joueuse de flûte de Hamelin séduisant des amateurs de musique classique. Elle n’avait seulement que 28 ans lorsqu’elle a mis un point final à sa carrière musicale.

Si elle avait été vivante, elle aurait eu 68 ans aujourd’hui, oui seulement 68 ans. Elle était la meilleure violoncelliste de l’époque. En commençant une concurrence acharnée avec les hommes, elle a fait graver son nom sur les livres.

Après avoir pris des leçons des dieux de l’instrument,Rostropovich et Casals, la jeune femme est devenue une virtuose du violoncelle. En s’identifiant à le concerto d’Elgar orné de douleur qui a tourné au chef-d’oeuvre dans les mains de cette jeune femme d’exception.

Ayant à peine 16 ans, elle a commencé à envahir les salons. Mais le conte de fées ne durera pas longtemps. Dès 1971, elle s’est mis à se battre contre un sentiment qui la rongeait. Elle pensait avoir perdu la magie de ses doigts. De temps en temps, elle ne les sentait pas. Très vite, elle a perdu la sensibilité dans ses mains et ses bras. Au bout de cette année, elle a fait son dernier enregistrement. Jackie essayait de continuer sa carrière en diminuant le nombre des concerts. Elle a dit adieu à ses spectateurs en 1973. Le dernier concert à New York a été un désastre. Bien que le grand chef Bernstein ait souligné que ce concert s’est mal passé en raison de la tension de la jeune femme, on lui a diagnostiquée la sclérose en plaques en octobre.

On ne peut être sûr si elle a jamais trouvé l’amour. Mais elle a épousé le pianiste Daniel Barenboim en 1967. Ce dernier s’est présenté à ses côtés, lorsqu’elle était en train de rendre l’âme. Ce mariage a été sans aucun doute l’une des relations personnelles et professionnelles les plus remarquables que le monde de la musique ait connu depuis celui de Clara et Robert Schumann.

Peut-être qu’elle a connu l’amour dans les bras du mari de sa soeur avec qui elle a eu une relation sentimentale. Cette relation l’a rendue plus vulnérable. A cause de ça, sa famille a pris ses distances vis à vis d’elle.

Même si sa vie dans une souffrance aggravante a pris fin le 19 octobre 1987, sa fascination est toujours vivante. Le monument de la tristesse dans ses yeux continue à nous émouvoir tant que le monde tourne.

 


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Adieu Claude Nobs

 

Pourquoi cet article sur AZA et qui est Claude Nobs?!

Claude Nobs n’est autre que le fondateur du Montreux Jazz Festival.

Et comment est-il devenu le personnage incontournable de cette manifestation musicale. Ben, par opportunités sur opportunités. D’abord apprenti-cuisinier, puis École hôtelière de Lausanne, stage dans une banque, il rejoint l’équipe de l’office de tourisme de Montreux où il sera propulsé comme organisateur des événements de la ville de Montreux. Passionné de musique, Il organise avec l’Association des jeunes le festival télévisé de la Rose d’Or de Montreux en 1961.

En 1964, il va chercher The Rolling Stones qui vont se produire pour la première fois hors Angleterre et ce, avec sa vieille bagnole sur les nouvelles autoroutes à peine terminées. (Parce qu’en 64, c’est l’expo nationale sur le bassin lémanique et tout est neuf. On est en plein trente glorieuses.)

En 1965, il s’associe à Nesuhi Ertegün pour créer la première édition du Montreux Jazz Festival. Et cela sera le début d’une grande aventure faite de petits budgets et de bénévolat, avec de grands musiciens tels que Keith Jarret, Bill Evans, Ella Fitzgerald, Pink Floyd, Frank Zappa, Santana, Aretha Franklin et Deep Purple…

 

 

Sans oublier l’incontournable et magnifique Miles Davies, qui sera un habitué du Festival dès 1973. Un Miles Davies qui continuait parfois à trompetter sur les rives du bleu Léman, une fois son concert fini.

 

 

Et c’est sans compter encore Quincy Jones, Stephan Eicher, David Bowie, ou encore les Queen.

 

 

Dès les années 1990, victime de son succès, le Festival Jazz de Montreux perd un peu de son âme. Il s’étend sur les rives du Léman et les vedettes demandent des cachets de plus en plus gros, ce qui fait gonfler les prix. Les temps changent et ce n’est plus vraiment le même festival, la même génération, ce qui préserve l’émerveillement de celles et ceux qui découvrent cet événement devenu mondialement connu.

Pour les autres, ne restent que les superbes souvenirs de ces temps immémoriaux des débuts de ce Festival de Jazz, et rien que pour cela, il y a pincement au coeur lorsqu’on apprend en pleine nuit que Claude Nobs est mort.

On ne peut dès lors que le remercier pour ce qu’il nous a apporté.

 

claude_nobs

 

 


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David Bowie: le retour


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Découverte: Asaf Avidan (si j’arrive bien à me relire…)

Une chanson de ce jeune Israélien qui a une voix très particulière, qui frise entre celle d’un homme et celle d’une femme.

Même si c’est du commercial, la voix qui est magique!

 


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Bonobo d’outre-tombe

 

de Deufr


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Stephan Eicher sort son nouvel album zojourd’hui!!

Stephan Eicher sort son nouvel album aujourd’hui et ça, c’est déjà dit dans le titre!

Si son tout premier album constituait une nouveauté bien plaisante il y a, waoufff, on ne compte plus, mais un indice…il fut au Festival Jazz de Montreux comme découverte autour des années 1984, (quand le Festival Jazz de Montreux était encore plus ou moins le Festival Jazz de Montreux, mais plus le Festival Jazz de Montreux des années des années 70-80…Alors que le Festival Jazz de Montreux d’aujourd’hui, waourrffff….), il remit une compresse toute aussi séduisante dans son album suivant.

Puis il continua sur sa lancée, mais il faut me faut avouer que je l’ai un peu lâché les années suivantes et son «déjeuner en paix» me vénerait séquet!!

Or ce vendredi 19 octobre 2012, l’exccccellente émission Paradiso diffusée sur la RTS la 1ère, lien ICI  , nous donne un aperçu frustrant du nouvel opus de Stephan qui a choisi de mettre la musique en avant et les textes de Philippe Djian plus étouffés. Et il faut bien l’avouer, je me pâmas de séduisance et me precipitassionas sur le site de la FENAC pour commander la galette. (Ceci pour l’avoir de suite et sans passer par la FENAC de Lausanne où je me serais retrouvée devant une frustrante rupture de stock!)

Je ne peux mettre ici qu’un extrait Yioutioube qui n’est pas le meilleur, certes, mais qui déjà donne une idée de la position de la musique et celle de la voix.

Et la pochette est comme ça:

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