les AZA et lézARTs de mur

Les AZA subversifs et lézARTs de mur


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CETA Késako?! Un ACTA «mort» pour mieux rebondir!

Nous prendre pour des crétins en hurlant sur les sites WEB qu’ACTA était mort, viva ACTA, est une stratégie qui nous a rendu vigilant…car il ne faisait aucun doute qu’après la soupe SOPA-PIPA, HADOPI, LOPPSI et ACTA, on avait grand peine à imaginer que les gouvernements, poussés par des lobbys puissants comme Farce-de-Bouc, Apple, Amazone et autres compagnies du même acabit, n’allaient pas laisser passer l’opportunité de nous concocter une nouvelle salade pour limiter nos droits sur Internet.

Cette fois, c’est une nouvelle version qui nous vient du Canada et qui se nomme CETA.

Voici le relais pris le site de la Quadrature du Net

CETA, le zombie d’ACTA, doit subir le même sort

 

Soutenez La Quadrature du Net contre ACTA et au-delà !
Paris, 10 juillet 2012 — Une version fuitée de l’Accord Commercial Canada – UE (CETA) contient les pires passages d’ACTA. La Commission européenne tente une fois encore de court-circuiter le processus démocratique et d’imposer une brutale répression des communications en ligne. Le Commissaire De Gucht ne peut pas ignorer la décision du Parlement européen sur ACTA. CETA doit être abandonné (ou les parties répressives issues d’ACTA retirées), ou il connaîtra le même sort qu’ACTA au Parlement.

D’après unfuite des négociations de CETA (Accord commercial Canada – UE) datée de février 2012, la Commission européenne tenterait d’imposer exactement les mêmes clauses qui ont été rejetées la semaine dernière par le Parlement européen, lors du vote sur ACTA. CETA reproduit littéralement les pires passages d’ACTA, en particulier ceux se rapportant aux obligations générales de mise en application, dommages, injonctions, contournement des systèmes DRM, et mesures de contrôle aux frontières1. Le pire et le plus dangereux pour nos libertés en ligne, les sanctions pénales et la responsabilité des intermédiaires techniques, sont mot pour mot identiques dans ACTA et CETA.

En cohérence avec le vote de la semaine dernière, la Commission européenne doit abandonner les négociations de CETA (ou en effacer toutes les dispositions relatives au droit d’auteur), ou sera à nouveau humiliée lorsque le Parlement européen devra voter sur CETA.

« Le Commissaire de Gutch, responsable de la débâcle d’ACTA et pour CETA, ne peut pas continuer d’ignorer la volonté des citoyens européens, exprimée lors du rejet d’ACTA, par l’intermédiaire du Parlement. Ce qui a déjà été refusé ne devient pas acceptable simplement en changeant d’emballage. Cette manœuvre pour faire revenir ACTA par la petite porte démontre, en accord avec les déclarations de De Gutch après le vote du 4 juillet, qu’il n’a aucune considération pour les citoyens et le Parlement, et n’est que le jouet des lobbies des industries du copyright. Nous devons vaincre CETA comme nous avons vaincu ACTA », déclare Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de La Quadrature du Net.

Le Parlement européen doit assumer ses responsabilités et rappeler à la Commission que son vote contre le fond et la forme controversés d’ACTA s’applique à tous les autres accords commerciaux négociés au nom de l’UE.

 

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APPEL à LA MOBILISATION INTERNATIONALE contre OMPI

ACTA est mort!

 

Mais l’OMPI vient de relancer son traité qui va encore plus loin.

Son texte protège à la fois les auteurs et les diffuseurs.

Voir article: Vous avez détesté ACTA, vous allez haïr OMPI 

Et son fichier PDF joint

POUR BIEN COMPRENDRE OMPI

Avant de regarder une émission que vous avez enregistrée,

vous allez devoir demander une autorisation à son créateur,

et une autre à la chaîne qui l’a diffusée.

C’est, à quelques détails près, ce que prévoit le traité de diffusion de l’OMPI dans sa version la plus sévère.

 

The knowledge Ecology International (Wikipedia fr)

«Selon le traité, si quelque chose est diffusé et qu’on veut le rediffuser, il faut demander la permission non seulement demander à ceux qui ont les droits du contenu, mais aussi à celui qui l’a diffusé au préalable. Donc, pour nous, on rajoute une deuxième couche, une deuxième série de propriétaires, dans un sens. Et tout ce qui se passe sur internet, qui est fait de façon fluide, pourrait vraiment être en danger. On voit cette demande de ce nouveau droit comme la création d’une nouvelle série de payages sur les autoroutes de l’internet.»

 

Et un payage qui ne réglerait pas forcément le problème du téléchargement illégal

 

«On ne voit pas très bien comment ce traité va régler ce problème. Est-ce c’est un traité qui va lutter contre le piratage ou un traité qui veut donner de nouveaux droits à de nouveaux demandeurs»

 

Autrement dit,

les diffuseurs toucheront des royalties pour avoir appuyé en premier sur PLAY et ce,

même si l’auteur a placé son oeuvre sous licence libre.

 

Pas sûr que cela plaise aux défenseur d’un Internet libre qui ont férocement combattu ACTA.

 

Mais pas le choix…

 

Il faut remobiliser les troupes!!

 


9 Commentaires

Libéralisation du net: une affaire en or

 

 

Alors que 15 pays de la zone euro vont se voir dégrader au rang des cancres de la finance et que chaque gouvernement va pleurer et pester contre Standards & Pauvres, le Ouèbe se porte bien et envoie une libéralisation des suffixes sur Internet, histoire de se faire des couilles en or. Finis les url ennuyeux comme: «.org», «.net», «.com», «.info», «.pays», «.truc» et etc… mais pas à l’infini! (Un url est l’adressage de la page Web, pour les nuls)

Depuis hier, les entreprises, les collectivités publiques et autres domaines pourront choisir leur propre suffixe et ce, jusqu’au 12 avril 2012.

Par exemple, si le team solo de FAICMFSF veut que son url finisse par «.faicmfsf» (ce qui serait complètement con car cela donnerait: http://faicmfsf.faicmfsf), il devra simplement débourser 185’000 $ US (ou 175’000 patates suisses) pour l’acquisition dudit suffixe, puis devra payer 25’000 $ US (ou 23’700 frs suisses) par année pour les frais (?SIC). Le team solo de FAIC’ s’excuse de ne pas mettre le prix en euros, mais depuis la terrible nouvelle qui frappe la place financière européenne, une chatte ne va pas y retrouver ses petits ces prochains jours.

FAICMFSF s’excuse aussi pour ne pas se doter d’un nouveau suffixe internet et ce, non pas par radinerie ou appât du gain, mais comme expliqué dans la deuxième parenthèse de cet article, le team a longtemps discuté et a fini par trancher: http://faicmfsf.org et http://faicmfsf.net sont quand même beaucoup plus jolis que http://faicmfsf.faicmfsf. En plus, FAICMFSF est déjà assez confus entre les suffixes de ses deux plate-formes sociales: «.org» et «.net». Alors rajouter un «.faicmfsf»(Déjà que peu d’internautes savent de quoi il s’agit…)

L’ONU, le FMI et 40 multinationales critiquent cette libéralisation du Ouèbe et s’attendent déjà à une augmentation de litiges pour usurpation de la propriété intellectuelle de leur marque. Le team solo de FAICMFSF ne se sent pas spécialement menacé et de ce fait, ne se joint pas aux remarques que les sociétés ont adressé par lettre (et non par email, les nazes!)à l’Icann. (L’Icann étant l’organisme qui règle toutes les extensions de noms de domaines sur le Web au niveau mondial. Ceci pour les non-initiés à qui FAIC’ pardonne, le sigle ne se reconnaissant pas forcément à ce qu’il décrit. Cela aurait été beaucoup plus clair si le sigle de l’Icann se serait écrit OqRtlEdDslWaNM!)

L’équipe solo de FAICMFSF tient donc à rassurer ses milliers, ses billions, voire ses billards de lecteurs et interventionnistes qu’elle remercie encore de tout coeur pour leur soutien:

Elle ne fera pas bouger le bateau!

Il fallait que ce soit dit!

J’ai changé d’image pour éviter toute confusion entre les 2 sites

 

 


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SOPA ACTA, même combat

 

La menace d’un nouveau type, SOPA la censure internet made in aux USA

 

On pense que, naïvement, cela ne nous touchera pas? Que nenni. Tout site internet dont la base est en Californie ou autre Etat d’Amérique est concerné. Un exemple? WordPress, ou Blogspot, ou Fesse-bouc (mais bon, de celui-là, on s’en fout), ou tweeter ou autre encore peut être soumis à la censure.

Pour animer ce billet, je vais tenter de mettre la vidéo où on comprend pas grand chose si on est douée en anglais, mais cela fera partie de l’animation de ce billet un peu tristounet.

 

 

Le site où il nous faut tous signer: http://americancensorship.org

 

Même Wikipédia s’y met!

 

 

ACTA la censure internet made in aux UE

 

 

 

Dire non et signez sur:

http://www.laquadrature.net/node/4937